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La fraîcheur de sa chair tempérait les assauts
De mon cœur palpitant du fin fond de mes veines ;
Le danseur enivrant tournoyait sur la plaine
De mes pores qui brûlaient la surface de sa peau.

La lueur de ses yeux éblouissait le jour
Et semblait refléter sa jeunesse intérieure.
Des regards enfantins, un simpliste bonheur,
Qui vous poussent à sourire, tel un geste d’humour…

Dans tout çà, elle sillonne les chemins incomplets
Que parcourent les hommes dans leur lutte incessante
Pour garder tout près d’eux les morales charmantes

Que l’on trouve par milliers dans cette foule de plaies !
Mais tout çà ne vaut rien au regard des plaisirs
Qu’elle repend jour et nuit en nos âmes de cire.

Stephane Meuret
2000, Copyright



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