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Je fonds en larmes, en ton corps si tendre :
La musique de ton cœur
Et le feu de ton âme
Chassent mon rêve
Dans le néant.
Je tremble de chaleur, en ton corps si froid :
La blancheur de ta peau
Et la douleur de ton âme
Brûlent ma mort,
Dans la vie.
Je chante l’existence de ton corps :
Ton ombre qui se perd
Et ta vie qui saigne,
Emprisonnent ma vie
Dans la cage de la mort.
Je ferme la porte sur le monde
Et je te cherche, mais en vain :
Tu n’existes que par moi,
Or moi, je n’existe pas.

Younes ZEMNI.



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