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Une nuit, sans aucune étoile.
Car les cieux ne furent
que trop sombres.
Un horrible cri, vêtu d’un manteau de brume
sorti de la pénombre.
Entraînant mes pas
D’où je ne pu que constaté
l’immensité nocturne
de ces rivaux taciturnes.

En leurs centres il s’y trouvait.
L’ombre de trône
escorté de cette noirceur infernale.
On le surnommait
l’éventreur funeste.

À sa main gauche s’écoulait,
le sablier des mourants.
Comptant les dernières
secousses de nos épaves.
À sa main droite s’élevait,
l’épée du chevalier le plus noir.
Celle qui enfourcha tant de drames.
Psalmodiant en leurs langues
la possession de nos hécatombes.
Le présage de notre mort.
Le dernier, veilleur de destiné.
Désigna la sortie de ce peuple.
Enfin la porte de rose
se présenta vers l’éden
pour l’éternité.
Lindsay C.



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