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Sa majesté, L’astre solaire, resplendit de tous ses rayons,  

Voici le réveil de l’été sur la terre merveille, belle oraison.

 Les Prairies, en orchestre floral, chantent la symphonie pastorale,

 au cœur des estives enchantées, magistrales.

La bise hivernale s’en est allée siffler sa froideur sur les neiges éternelles,  blotties dans leur écrin de verdure, perles blanches glacées. Le Zéphyr respire mistral. De son souffle léger, le vent poète caresse nos corps de sa douceur estivale.

Dame Nature, la Pompadour  de son Louis solaire,se pomponne de mille fleurs et s’enivre d’une myriade d’odeurs.

 Le chant des oiseaux se décline en une nuée d’arpèges.Tout est musique en couleur, tout est danse en transe, un hymne au bonheur, l’été décline son solfège.

L’hiver rude et froid, le printemps feu follet ont transi d’effrois les bourgeons émotions, cloué le bec aux oisillons. 

Enfin l’été règne maître du destin. L’âme monte en transhumance dans les estives romances. 

Les cœurs battent  phéromones et nos esprits s’enflamment bonhommes. 

C’est le temps des amours, de l’insouciance. Parfois ultime jeunesse d’êtres d’antan, fatigués de porter leur existence rigueur, la joie est une promesse d’une nouvelle vigueur.

La belle saison reflète l’espoir, visible à l’horizon. Mais diablerie maléfique ou hasard perfide, il commence le jour de son apogée et décline déjà lentement.

 La cigale, cette interprète fable, s’ébat sur l’écorce chaude du pin, affable.

 De son battement d’ailes épouvantail, naïve et frivole, de l’effort, elle marque son plus grand dédain. La fourmi opiniâtre, s’épuise au travail, courageux insecte serein.

Viendra bien sûr le lendemain, l’automne, la fin.

 Fourmi ou cigale, surviendra le dur moment du destin. Profitons encore mutins, !

la vie est un cadeau l’été son fourreau.



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