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La coupole, visible, dès les alentours,
Maîtresse, dans le collège de la région,
Face à l’entrée, campait, notre salle de cours,
Auréolée, d’une très juste réputation.

La salle était grande, aérée, bien agencée,
Munie déjà, d’un mini laboratoire,
Le plus large savoir, y était prodigué,
L’ignorance butait ici, au grand rempart.

Les professeurs jouissaient tous de grand prestige,
Les Français qui demeuraient et les nationaux,
Tous, dans leurs domaines, devenus vestiges,
Leur image bien encrée dans nos frais cerveaux.

Mennani nous a fait aimer Moutanabbi
E t bien assimiler la langue du terroir.
Quilliec, nous a inculqué la géographie,
Nous a fait voyager à travers l’histoire.

Madame Quiliec, nous imprégna de sciences,
Devant l’infiniment petit, émerveillés.
Catala, avec une grande endurance,
Nous a appris les équations à deux degrés.

Vilfer nous a fait admirer Victor Hugo,
Voltaire, Molière et le grand Corneille,
Beaucoup de poètes, à l’image de Rimbaud.
Devant ces monuments, ce fut le grand réveil.

Quand nous atteignons la classe de troisième,
Nous avions presque fait le tour du bon savoir,
Nous obtenions presque tout, sans vrais problèmes.
Toutes les carrières étaient en notre pouvoir.

C’étaient les années de post -indépendance,
L’espoir d’un meilleur destin était intense,
Le pays était à reconstruire, en urgence,
Nous rêvions d’un bel avenir sans violence.

Auteur. A.SALEMI. L e 28 Avril 2017.
Tous droits réservés.



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