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Ses talons damèrent ma poitrine
Entre sensations de désirs
Et Sensations du mal
Perforèrent ma peau, saignèrent..
Elle continua à claquer,
S’enfonça encore fort
Jusqu’à toucher mon lobe pulmonaire
Elle m’étouffa du mal
Sous les charges des coups de ses talons
Acharnées, sans rythmes ni mélodies

Et malgré toutes les douleurs
Je crier A
Comme Amour..
Serai-ce le sacrifice d’un dernier tour !

Après que les temps passèrent
Les chants et dansent se dissipèrent
Et moi complètement tabassé
Comme une bête qui erre
Le doute nicha entre ses seins,

Sa nourriture,
Mes cris de douleurs
Qui ne dépassèrent
Le bout de mes cordes vocales en chaleurs
Je ne pouvais la priver de mes sourires
En lumières d’artifices et de bonheur
Qui cachèrent mon mal profond
Et je ne pouvais me défendre
De ses intentions Fatales,
Doutes et jalousies infernales..
Qui ne laissèrent de joies,
Et donnèrent à mes rêves fragilisés
Sentiments de malheurs au goûts amers

Dévastèrent, étouffèrent
Les principes d’une entente..
D’un possible dernier accord éphémère..

Sans me laisser une chance
Repêchais un amour agonisant
Elle brisa les barques d’amours,
Les magasins de nectars de mes forces
Par ses folies meurtrières,
Le long d’un parcours d’une brève vie, d’un rêve
Qui se fracassa sur les vagues
Des mèches de ses cheveux
A la troisième tempête
D’une danse orientale
La Danse Fatale.

Lamine Bensaou



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