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Mes cils se câlinaient,
Épuisés d’une nuit blanche.
La Danseuse du Flamenco,
Y enfonça ses talons,
Sur l’espace de mes cils
Jusque l’aube.

****
Le silence régna,
La lumière fût.
Des mèches de ses cheveux,
Se déposèrent doucement sur mon écran.
Sur mon clavier, les lettres se perdaient.

Poursuivre mes révélations,
Devint alors chose impossible.
Le silence régna encore,
Mon âme cueilli la sienne…

L’arôme de ses cheveux parfuma les airs
De quoi faire chavirer un accro
Un jour, un mois, une éternité
***
Soudain !
On écartant avec douceur,
Les pétales de ses cheveux
De sur mes cils,
De sur mon épaule,
De sur mes lettres enfuies

Elle surgit un instant, effrayée…
Puis subtilisée…

Je reconnaissais la brise
Ressemblant à ma saison.
On badinait, on se marrait
comme des enfants.

Elle m’a appris
Que les âmes
Survolent les cimes des montagnes
Et survolent les plaines
Survolent les océans et mers
Au-delà de la vitesse du son
Au-delà de celle de la lumière
Traversent les temps,
Comme la foudre d’un orage
Qui éteint sa voix exprès
« Zkara »
Grondera est brillera,,
Dans son cœur,
Autour des murs de son esprit,
Jusqu’au plus profond d’elle,
S’épanouissaient le magnolia,
Le jasmin et les jonquilles de ma terre.

L’odeur de sa peau se dissipait
Je ne pourrai pas finir ce récit,
Ayant perdu l’effet de sa magie,

Mais elle m’a marqué
Par sa présence
Par son rire qu’elle me cachait
Et qui se rapprochait de ma folie
A coups de fouets ,
Elle m’a marqué par sa grandeur,
Par sa fierté qui ne se cachait.

Je ne révèlerai plus,,
Je ne capitulerai pas
Je présente ma plainte
De l’écoulement de ses mèches
Au Cheikh des cimes,
Là-haut dans sa cabane
Pour m’exorciser
Lors du petit matin
Des ses pas, fous
Sur les cordes de l’âme
———————————-

La Danseuse du Flamenco
Lamine Bensaou.
©2017



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