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La Demoiselle à l’ombrelle 

Blanche : Se prénommait-elle

Elle aimait à se promener avec zèle
Et sur le bord de la rivière, l’oiselle
Quand les pluies fondaient de ce ciel
Elle semblait devenir atemporelle !

A l’abri d’une somptueuse ombrelle
Du soleil, se cachait notre demoiselle
Blanche de peau et tellement frêle
Semblant si fragile devant L’éternel

Accoutrée en de blanches dentelles
La Dame semblait aveuglée et telle
Dans l’absolu elle se voyait si belle
Tellement convaincue d’être «Ailes»

En la nouvelle terre, en ses parcelles
Tout lui était due, pluie providentielle !
Ignorante , elle se pensait immortelle
Seule élue des moments sempiternels

Jadis à nos enfants et en ritournelle
Nous contions nos soifs émotionnelles
Illusionnistes nous étions, et si cruels
Nous affectionnions une vie sans duel

Voulant un monde meilleur, non conflictuel !
Paradoxe du moment, sur notre archipel
Nous asservissions toute une ribambelle
D’hommes qui allaient faire notre cheptel

C’est dire la noirceur de notre spirituel

Thierry Titiyab Malet (le 20 février 2016) « Une petite pensée pour toute les Marie »



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