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Une nuit,
dépourvue de toute fantaisie.
M’étalant au creux de mon lit.
j’entendis mes sens qui me hurlèrent
de vous détenir comme mienne.
Hélas vos origines me déclarèrent,
l’immensité qui ce propagerait.
Si en vous je poursuivais ma peine.
Des rivières de larmes valsèrent,
de votre baldaquin douillet.
En réalisant que jamais,
nous nous dissiperons
parmi vos édredons.

J’acclame aujourd’hui
sans le moindre répit.
La fin de tout bonheur.
Le suicide de mon cœur.
Nos pas se retrouveront.
En voici la seule façon qui ce soir là,
ce présenta.
Ma mort….



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