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Lors mon si doux rêve, Exquise, tu n’es plus là
Longtemps place conquise par la rigueur de l’hiver
Assombri et tout triste, sans l’once d’une joie,
Plus de sublime sourire, sa chaleur ni sa lumière.

Rêver à l’infini, de tendresse et douceur te combler,
Le nourrissant à la lumière de tes beaux yeux,
Rose à la juvénile fraîcheur, n’est-ce pas merveilleux
Ce tendre amour se laisser, par ses vagues bercer.

Doux Frissons fébriles des cœurs, tendres amoureux
Ta beauté Chahrazad interfère même avec le temps,
Joli charme oriental, la douce flamme de tes yeux,
Ressentir il me semble, la douceur du printemps,

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Belhamissi Sadek le 09.12.2017



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