Partagez

Dans ton silence si long et moins juste,

J’ai trouvé les raisons de mes craintes injustes.

Le temps , maître incontesté du destin,

N’a pas fini de m’offrir son long festin.

De loin, j’aperçois sans son, les pas du silence,

Qui m’offrent sans gêne leur lenteur sans relance.

M’as tu trompé ou bien tu t’es trompée,

Sur cette scène que le vent a si vite pompé?

J’entends du ciel cette voix essentielle,

Qui emporte ma tristesse aux vents du ciel.

J’ai appris à prier juste pour ne pas te perdre,

Au milieu de ces richesses sombres sans cèdre.

Le ciel sombre s’accorde à la tristesse de mon cœur,

Bouillant de peine au loin sans rancœur.

L’amour plus fort que le silence me sourit,

Faisant tomber la douleur qui m’a nourri.

Loin de ce qui me crève, désormais je rêve,

Heureux d’assassiner la tristesse en trêve.

Mon bonheur explose au jour, tuant mes peines,

Au fond de cette prison dressée par la haine.

L’air caresse de nouveau ma peau de sa fraîcheur,

Tout près de cette richesse qui m’offre sa blancheur.

Le ciel retrouve sa clarté au visage de mon coeur,

Qui sans âge m’offre ses belles rides en chœur.

Je précipite mes yeux sur ses lèvres d’élève,

Qui d’une beauté sans pareille dans mon âme s’élève.

Ma passion retrouve vie sans envie,

Au cœur de ce bonheur réel qui me redonne vie.



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
5 sur 30 votes