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Il y avait un silence ce soir là au ciel,  

Les anges nous contemplant autour de l’arc en ciel. 

Le ciel complice, offrait sa beauté à nos yeux, 

Loin des  larmes complices des temps vieux. 

Je pouvais consommer sans modération l’air frais, 

Qu’offrait ton doux parfum sans frais. 

La vie autour de nous devenait invisible, 

Ta beauté me rendant aveugle et invincible. 

Les nuages avaient perdu le contrôle de l’espace, 

Loin des yeux aigris et sans pitié des rapaces. 

Je vivais mes jours les plus sensés au pluriel. 

J’avais perdu le sommeil près de ce rêve réel, 

Qui m’offrait sans peine les vrais délices de la vie. 

Mon âme cultivait son bonheur sans envies. 

Je venais de toucher le sommet de la vie, 

Au fond de ce sourire plein de survie.

La liberté de mes mains s’offrait la tour, 

Près de son sommet sans peur au contour. 

J’étais le roi sans trône dans ce doux palais, 

Qui sans fin m’offrait le bonheur en relais.

Soudain perdu dans cette sensation intense,

J’ai offert la douceur de ce rêve à mes sens.

Heureux de contenir cette pluie de plaisir,

Qui assouvissait sans peine mes vieux désirs,

J’ai fait honneur à la vie sur mes envies,

Fier de courir loin des vices sans vies.

Mon bonheur incontrôlable, criait sans palabres,

Sur chaque portion d’onction qui transportait mon arbre.

Mon bonheur n’était plus ce rêve qui dort de nuit,

Mais cette réalité abondante qui ne nuit.

Je pouvais désormais écrire mes vers sans verres,

Sûr de te porter dans les alexandrins divers.

Désormais, j’adore et dors comme un enfant,

Heureux d’être sans sommeil ton doux fan.



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