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La fée

Hier soir, tard dans la nuit,
Une gentille fée se glissa tout doucement
dans mes pensées.
Elle découvrit alors que mes rêves étaient censurés.
Le cœur errant, l’âme affectée par le tumulte fracassant
du présent
Et du passé,
Absorbée par mes brouhahas, je ne sentis point
sa présence
Jusqu’à ce qu’elle me prît par le bras,
Puis me murmurât tout bas :
« Je sais que ton chagrin est grand,
Ça va aller, je suis là, ne crains rien,
Serre-moi fort et laisse-toi envahir par ma présence. »
Sans hésiter, je m’offris à elle timidement le temps
d’un soupir,
Sa lumière était pareille à un élixir.
Puis je lui ai demandé gentiment de m’accorder un vœu.
« Fais un vœu, mais un seul », m’a-t-elle dit avec un large
sourire.
Dans ma petite tête, un feu d’étincelles éclata et me fit
tressaillir ;
Des vœux à foison, j’en avais, mais que pouvais-je bien
choisir ?
L’amour, l’amitié, la santé, l’argent ou tout simplement,
La paix dans ce monde de délire.
Puis j’ai réalisé
Que l’amour et l’amitié, il faut de la profondeur,
de la réciprocité,
De la fidélité et surtout la connaissance de soi
pour ne pas
Les laisser dépérir.
Elles ressemblent à des boîtes à surprises, on peut y
trouver
Le meilleur comme le pire.
La santé, il lui faut l’argent, la gaité et l’égalité d’âme
pour l’acquérir ;
L’argent, il faut suer pour l’obtenir.
Soudain, je compris que le vœu le plus essentiel
Que je devais solliciter :
La paix dans le monde.
Donc je lui ai demandé la paix dans le monde,
J’espère que l’omnipotent et ma gentille fée m’aideront
à le réaliser.



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