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J’aimerais que les larmes tombent
Sur le sentier de mes amours,
Et que les âmes vagabondes,
S’éteignent un jour.

A tous ces hommes qui m’ont aimée,
Que je n’ai même point regardés,
Je me sens triste, déconcertée
Par ces amours passés.

J’étais seule et bien incomprise,
Dans cette chambre mansardée,
Qui fut le témoin d’à peu près
De ces amours passés.

Aucun de ces hommes rencontrés,
N’a su faire mon cœur chavirer,
Me voici seule en ce grand soir,
Perdue et seule dans le brouillard.

Combien de femmes ont critiqué
Celle qui, sur trottoir arpentait,
De long en large et en travers,
Petite rue du Calvaire.

Ils m’ont aimée sur cette couche,
Me filant un billet en douce,
Me laissant ainsi sinistrée
De mes amours passés.

tous droits réservés©Marie-Hélène Coppa
poème extrait de mon recueil « Quand ma plume s’abandonne » (Edilivre Editions)



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