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Que s’élève la flamme ! Elle vit, elle veille !
Le rêve est un village peuplé de fantômes
Ils accourent subjugués par mille gnomes
Qui les invitent à partager mon sommeil !
L’aube est frileuse ! J’étreins la flamme
Sous laquelle j’écrivais jadis solitaire.
Je dus m’évanouir au contact de la rame
Une voix brisée par le vent crie ma colère
Je suis élu ! Je vogue vers l’éternité,
Serein, protégé de l’ombre tutélaire
Guettant la providence d’une divinité.
Elle marche seule, supplée mon calvaire
Rompt le fil du voyage extatique
Auquel me lie une musique surannée.
Peut-on éteindre le feu emprisonné
Dans nul autre, oh ! Voyeur hermétique !



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