Partagez

La forêt veille
Sur l’ombre qui bascule
Et plonge furtivement
Se refuge étourdi
A l’aplomb de la nuit

C’est alors que foudroyante
Souffle la forge
Et que recule le cercle palpitant
Enflammé d’épines

Désorienté la boussole
Condamne la silhouette
Du forgeron
Qui semble se détacher
Pour mieux confondre
Sur fond d’acier
Cette uniformité constituée

L’audace parfois
Ouvre in extremis
La faille de la cohérence

Alors la brèche se fait gouffre
Et la blessure
Naissance.

Pierre Poquet
EN CE JOUR DE LICORNE
J’aimeAfficher plus de réactions
CommenterPart



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
5 sur 4 votes