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La fugueuse dans sa décadence s’embourbe
Aux bas-fonds où se mêle l’attrait modique,
Pétillante la nuit, à l’appétit des sataniques,
Astreinte au bar à la traîne de vieux fourbes

Offerte le soir à la merci d’une tête de con
Sur son lit étendu, accoudée sur son flanc
Et de sa main, elle tient le strass de Satan.
La récidive tout acquise se partage à fond.

Dans un soir de strip-tease sur la scène perchée
Ses reliefs exhibés, elle est soumise très vite
Sur un lit partagé avec Satan le trismégiste.
Trappeur de bars où se clouent les débauchées

Où s’éteignent aux folles nuits au bar pudique
Aux abîmes des affronts elle se sente investie
Encrée dans son cristal où s’immerge l’hostie.
Dans un cépage mûri où chavire leur logique.

Leur rapacité s’excite, elle s’avise à la minute.
Sans chercher ce qui s’étend dans la bergerie
Des forbans se joignent à jouer la tromperie
De malmener, la récidive candide, en hypocrite.

C’est Satan le mentor qui les captive à l’appât
Pour recommencer une autre nuit de débauché
En prospectant sans peine la victime branchée
Prête à toute orgie où le diable lui presse le pas

La fugueuse se sustente d’un simple plat du jour
Au bar d’en face où les proxénètes se crochent.
Aux aigrefins aisés empestés du sou de fauche
Sans inquiétude le soir ils refont la mise à jour.

Se purifiant de charité par la petite monnaie,
Offerte aux forains malins qui arrivent avides,
Empressé de faire le plein à la bourse vide
Le rabatteur au soir, se place à son harnais,

Où s’attirent ses appétits pour recouvrer son pécule
Parmi les femmes soumises au train de vie fléchi.
Voici ! Autres donzelles à la frimousse avachie,
Qui viennent siffler les verres avec de nouveau crapule.

Alger 14 Février 2017
Par@ECHCHIKH ADDA
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Appel
Ce poème a été rédigé à l’attention de ceux qui continuent à débaucher nos filles, les attirant avec leur argent sale de la corruption. Il faut que cesse cet épanchement de la société féminine vers le dérèglement des mœurs. Donc il est indispensable que les pouvoirs publics s’en rendent compte et interviennent de ce qui se passe dans les bas-fonds des grandes villes, et de punir ‘’ces montres telles que les a surnommés, John Steinbeck célèbre auteur américain dans Son ouvrage à l’Est d’Éden ?



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