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La mer

Une nuit profonde sans étoiles
Un navire malmenant ses voiles
Le vent se déchaine étourdissant
Sur ses pieds un matelot chancelant
La nuit est dense longue et sombre
Sur les ondes se dissipe l’ombre
Du bateau vagabondant qui tangue
Sans pouvoir protéger sa varangue
Les flots soulevés brisent la coque
Que mille secousses entrechoquent
Le marin regarde le plafond noir
Auquel il hurle et clame son espoir
De revoir bientôt la terre ferme
Ainsi que de ses tourments le terme
Mais la mer complice des ténèbres
La mort du pauvre hère célèbre
Levant ses vagues jusqu’au firmament
Elle couvre de blanc le bâtiment
Puis par un charme le matin renait
Comme si l’ire des dieux s’effaçait
Le soleil sur l’eau de nouveau plate
Se mire radieux dans ses agates



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