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Un brouhaha s’élève tôt ce matin
La mer et le vent s’entête à nouveau
Les vagues s’enroulent et s’écrasent
S’expriment d’une bouillonnante écume
Le sable malmené arrête de vagabonder
Le vent tousse et éternue une fraiche ondée
Les mouettes rient de cette dualité
Des rayons épars éclairent la scène
La mer et le vent chantent à tue tête
La symphonie est douce et puissante à la fois
Et mes yeux ravis dans le brouillard
Écoutent ces deux compères
S’egosiller comme deux vieux frères
JT



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