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Une cuisante souffrance.
M’éventra de mes obscurs chimériques.
M’envahissant telle une foudre électrique.
Des milliers de vapes se dissipèrent,
avant même que je ne puisse en prédirent,
la provenance.

J’aperçu la parque……
Cette faucheuse qui surplombait votre âme.
M’annonçant votre drame.
J’ai souffert de vos cris,
lorsque vos yeux de verres
se posèrent sur la femme
qui respirait votre air.
De mes profondeurs,
j’ai soutenu votre fureur.
Malgré cette mort,
qui en vous fessait violence.
Ce fût encore pire, lorsque votre conscience
se posa sur vos frères.
J’ai ressenti vos viscères,
battant de vengeance.
Et ce malgré votre destin, qui ne vu aucun autre matin
ne pouvant suivre votre cadence.
Votre esprit aspiré par les cieux.
Refusant la fin…

Ô tendre nymphe de vermeil.
À l’intérieur de vos forteresses,
j’entrevu l’augure de vos faiblesses.
J’ai ressenti la déchéance,
de cette guerre que vous affrontez
pour ainsi revenir.
Lacéra mes vers de vos pleurs.
Cette terrible nuit,
d’ou je dû mené vos derniers souffles
sous vos linceuls.
Vos derniers pas, vers vos cercueils.
En deuil,
je n’en fis rien. Mon âme se couvrit
de larmes.

Certes la folie de votre étoile,
présageait une fin spectaculaire.
Mais jamais je n’aurai pu croire,
qu’elle en serait des plus tragique.
Que celle qui présenta
la fin de votre passage.
Déniant votre propre descente aux enfers.
Vous avez rejoins mon ivresse,
mon illusoire.
Depuis ces temps, votre regard de verre
plane au dessus de mes sphères.
Reflétant votre visage
sur le revers de mon image.
Désormais à mes côtés,
Pour mon éternité.
Je vous en prie,
ressentez le feu du paradis.
Celui qui devait être votre dernière sortie.
À une céleste étoile…….
Lindsay C.



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