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La mort d’un poète

Je me pose la question
Où irais-je ?
Au paradis?
Où dans l’enfer?
Je vois mon cercueil m’accueillit
Les passés je n’en souvient plus,
Je suis immortel.
Maman, qu’aucune âme ne vous trompe
J’avais mis l’accent sur une pompe prosodique
Lié par une corde en dessus de mon lit,
Elle a un titre la mort de fils aîné Guy.
J’ai de pleurs .
Car d’ici huit heures je serrais là sans chaire
Ma mère, merci!
Mon coeur n’est pas endurci
Laisse-moi te dire ce qui est écrit ce jeudi
Lorsqu’il fera nuit mon esprit partira ailleurs
Je pars là où mes potes adoreras la poésie
Et ils chanteraient mon nom.
Ils ont construit toute une cité noir de poète.
J’ai une place paintu dans mon paradis
Mais, J’ai laissé sept ouvrages au monde des écritures.
Sont compilés, le sang noir Et un drapeau au parlement
Suis certains qu’il parlerons de mon existence sur terre
Dit à eux que ce la est fini.
Suis entrain de fermer les yeux
Adieu mes amis,
Bye mes ennemis.
Ne pleurs plus, je suis proche de toi.
Je visiterait ta route
Planir les espaces de ton mûr
Sûr de ton future
Des étranges visages me trompe
Où je serrais là-bas ou t’es?
Tu sait ! Ce nom est écrit sur le banc
La mort me réveil
J’écoute la chanson un pauvre satan
Un poème conduisît mon chemin au paradis
Je dors pour te faire y revenir aussi
Me vois-tu ? Je monte sur la montagne avec les anges qui m’accompagnent
Cette mort est magnifique
Mais; ceux qui n’écoutent pas appela ça satanique.
Ma vérité est obscur
Mais il y’a un cercueil à bâtir
Ma mort sera époustouflante
Sur le tombeau, arroser mes fleurs d’histoires,
Enraciner mes stylos imaginaires
Le ciel parlera mon nom
Les nuages écrira mes oeuvres
L’arc-en-ciel passera dans peu de temps
Et là vous comprendrez que c’est ma mort.



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