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Le raisonnement sournois du bouc,
La parole désobligeante du complice
L’accident d’enfant clamé aux alentours,
Et bigoterie de l’autre sans accalmie

Je saisis ma gomme pour raturer le tout,
Rester seule est mieux que recueilli
Décadente société envahit de vautour,
J’observe ma vie heureuse de la vivre

L’arnaque des sentiments est le bouc,
Son odeur discernable me fait fuir
C’est un crooner qui joue le garde fou,
Mais sa vulgarité sur ma feuille le bannit

Dans mon cruchon, je glisse le fourbe
Un balancier mesure ce que j’affirme
Ma vie s’élance sans forfaiture en ce jour,
Je chéris trop l’amitié l’amour et la vie.

Lucie



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