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Brume. Le vampire m’embrasse.
Il m’étreint. Je halète.
Il est froid. Tiédeur de mon sang.
Il embrasse ma nuque blanche.
Je sens ses dents,
Je le serre,
Je gémis, mais le laisse faire.
Ses dents qui pénètrent ma chair.
Un cri.
Mon corps se convulsa.
Je me retourne. Le loup est là.
Le loup ébahi me regarde. De moi épris. Surpris.
Je tombe dans le vide. Je me noie. Un cri.

La rosée mouille le tapis des fleurs.
La chevelure des palmiers, les bruits des grillons,
Les pleurs des ruisseaux et le chuchotement des arbres parleurs.
Là l’aurore après un long voyage s’arrête.
Le jour se réveille sur la nature en fête,
Sur notre Afrique adorée. Colorée.
Et ma mère me réveille. Rai.



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