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Ils sont toujours présents, toujours dans nos cœurs
malgré le temps qui passe, malgré les décennies
sur leurs dernières demeures on y dépose des fleurs
Des écrits, des billets et des chroniques jaunies

Sont incommensurables encore nos plaintes et nos rancœurs
contre dégoûtantes mains aux horreurs impunies,
contre ces détraqués qui jubilent presque en chœur
de leurs ignobles méfaits à tuer des génies

Malgré le temps qui passe, malgré les décennies
malgré cruelle absence, malgré profonde douleur
la faune des corrompus et ses nombreux dénis
attaque la danse du ventre devant une plume qui meurt

Accuser le pouvoir, il dira que nenni
et agira souvent comme un bonimenteur.
vend et achète pleureuses pour chanter des nénies,
aux funérailles des cibles dans son collimateur.



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