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Sur la page se tissent des vers poétiques,

Brodant des rimes sur les sentiers de leur toile.

On voit des trames qui s’affichent phonétiques,

Toutes plus belles que les autres nous emballent.


Des mots luisants sous la voûte des phrasés

Pétillent fluorescents au clair d’une lune,

Pour l’amour d’une romance aux feux embrasés,

Ou la passion d’une errance au gré d’une plume.


Le doigt à l’arrêt au coin de la feuille s’attarde.

Le lecteur est un flâneur libre qui s’évade,

Se laissant un moment d’abandon ; l’esprit aime !


L’Âme du Poète pare de son aura

L’Intemporel ; l’Immortalité, il l’aura.

Quant au temps il l’ignore, se faisant vie bohème !

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PG Léger / 29.04.2018



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