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Quand j’ai pris ma plume pour tracer des mots
J’ai senti la bonne bise souffler sur mes joues
J’ai senti le bonheur, ce sentiment si doux,
Et le texte s’exprime, s’écoulant comme un flot.
Je me sentais vivre en jouissant du bonheur
De pouvoir, enfin, dire tous mes sentiments
A travers des mots tout bouillants de senteurs
Nouvelles, parant et préparant la résurrection.
Me disant que les absents, ceux qui sont partis,
Seront vivants en nous, au fond de notre esprit,
Orientant nos paroles et surtout nos écrits,
Un peu comme une pâte qu’ils nous auraient pétri !

Ma plume continuera d’inonder mon papier !
Fort de ce soutien, je ne puis sommeiller
Sans avoir « pondu » ce qui me tient éveillé
S’incrustant en moi, que je n’ose oublier !
Quand je range ma plume et mon encrier,
Quand j’ai enfin porté, sur la feuille, mon écrit,
Je m’endors, enfin, l’esprit bien éveillé
Et de cette sensation, je me sens bien surpris.
J’ai hâte de voir la plume noircir toute la feuille !
En ayant terminé, je me sens cet orgueil
D’avoir accompli un devoir de mémoire
D’avoir ainsi sauvé les richesses du terroir.
Cette plume servira le jour du testament !
Elle pourra transmettre toutes mes sensations !
Elle peut encore durer même après mon trépas
Où, fier de mes actions, j’avance à grands pas.



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