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La promenade dans les rues des environs a un goût de thérapie,

 mais l’infinie répétition des gouttes de pluie 

sur le visage creuse l’abîme où le monde s’engloutit.

 Dans les ramures dénudées des pensées,

 l’exil siffle la hargne de l’isolement,

 le confinement implacable de ceux

 qui n’ont pas d’attaches affectives dans leur environnement.

 Les dernières tristesses comme des feuilles emportées par le vent,

 le cœur dépouillé laisse le pâle soleil de l’acclimatation

 se répandre sur le corps argileux.



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