Partagez

La peur, la crainte, la douleur, la souffrance
Ces peines que ressent toute la gent humaine,
Ces peines qui transcendent toutes les capacités,
Certains peuvent souffrir en vivant dans l’aisance,
Parfois, contre cela, la corpulence est vaine
Et ces gens font preuve des meilleures qualités.

Qui a dit que « la vie est un fleuve de bonheur »
Se trompe sûrement devant tant de malheurs,
Si le rire est, dit-on, le propre de l’homme,
Les pleurs sourdent et la peine, ce fantôme,
Que chacun ressent, en dépit du sourire,
C’est cela la douleur, celle qui fait souffrir.
Sur terre, toutes les espèces, et quoi que l’on dise
Et cela, bien sûr, sans aucune vantardise,
Logent à la même enseigne face aux impondérables
Et tous les cœurs se brisent, ce qui est regrettable.
La douleur se ressent chez tous les animaux.
Si l’animal parlait, il aurait dit ses maux.
Chaque espèce a sa voix, à toute autre différente,
La douleur est la même, toujours désespérante.
Le cheval qui boite continue son chemin.
Le chien estropié continue de veiller
Et un chat blessé ne peut plus ronronner
Et l’auteur de cela ne peut être pardonné.
Un enfant maltraité souffre de maltraitance.
Une épouse violentée assume son destin.
Une mère méprisée survit à sa souffrance
Et chacun, dans l’espoir, s’accroche à deux mains.
« L’espoir fait vivre » se dit-on en souriant.
On ne fait que survivre, tout en larmoyant,
Car les grimaces de douleur, en dépit du sourire
Sont signes de souffrance, le cœur ne peut mentir.
Assister un souffrant est encore plus douloureux.
Et ne pouvoir rien faire rend surtout malheureux.

Car, à vivre la souffrance,
En gardant l’espérance,
Et à voir la souffrance,
C’est la désespérance.
Quand on souffre soi-même, c’est là on se dit
Que quelqu’un au grand cœur, avec vous, compatit.
Mais quand on voit souffrir sans pouvoir rien faire,
Cette vie de misère aura un goût amer.



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
5 sur 1 votes