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Guerre

LA VALLÉE DES LARMES

Voilà une guerre et des massacres,
Ce ne sont pas des simulacres.
Des femmes violées, désespérées
Et nous en sommes très sidérées.

Des corps d’enfants sur les chemins
Toujours présents le lendemain.
Pleurez, pleurez très chers parents
Toutes ces morts, c’est effarant !

Les rides de la maturité
Naissant d’un corps trop exploité
Dans un enfer non périmé,
Des sentiments inexprimés.

Les yeux regardent mais ne voient plus
Ne comprenant guère les rébus
La nourriture se fait très rare
Le mot « faiblesse » remplace « pleurard ».

Silence de mort, silence curieux,
Ultime souffrance avant l’adieu.
Peu d’espérance d’un vent meilleur,
Trop fatigués pour être ailleurs.

Un monde sans guerre à espérer
Pour tous nos gens, pour nos foyers
Car au Québec nous sommes choyés
Vivons des jours ensoleillés.

La paix pour tous souvent très rare
Parfois cachée par un brouillard.
Sachons l’apprécier chaque jour
En répandant l’amour toujours.

Louise Hudon, poétesse du Canada, tous droits réservés
Publié dans le collectif « Révolution Poétique Tome 1 » (2015)
Mouvement littéraire de Sonia Bergeron et Yvon Jean
Tiré de « Espoir en poésie » vendu sur Amazon
Poème de l’année 2013
Image google



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