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J’ai suivi une larme trompeuse
Démaquillée changeante
J’ai suivi le cri du cœur
Gémissant, lourdeur chagrinante
J’ai tendu ma main sereine
A un esprit désappointé
Croyant au miracle de l’amour
A la sincérité obscure
D’une silhouette frêle
J’ai vraiment cru ce matin là
Que les esprits saints se rencontrent
Et que le doute s’est dissipé
Dans un amour fécond
J’ai semé mes espoirs
Juste et sincère
Dès l’aube à l’heure des morts
Un jour, un matin
Lorsque les lumières s’éteindront
Et que les bruits s’effaceront
Tu rencontreras ton destin
Fini le vice, fini le mensonge
La peur et la solitude
Seront tes compagnons quotidiens

MOHABDEL



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