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La vie ce torrent bruyant, indomptable et furieux,
La vie cette montagne à gravir pour atteindre les cieux,
Qu’aurais-je pu espérer de tant de larmes versées,
Qu’aurais-je bien pu rêver de tant de cauchemars traversés,

L’amour en cette sculpture de mon cœur brisé,
La douleur écrite de mon âme chavirée,
Qu’aurais-je pu espérer de tant de larmes versées,
Qu’aurais-je bien pu rêver de tant de cauchemars traversés,

Longue marche lente et funèbre vers ce monde irréel,
Un plongeon infini qui m’envole vers le ciel,
Qu’aurais-je pu espérer de tant de larmes versées,
Qu’aurais-je bien pu rêver de tant de cauchemars traversés,

La haine qui cherche à s’infiltrer par tous les pores de ma peau,
Le mal qui me guette, me traverse, détruit mon cerveau,
Qu’aurais-je pu espérer de tant de larmes versées,
Qu’aurais-je bien pu rêver de tant de cauchemars traversés,

La mort se rapproche comme un long serpent venimeux,
La mort, que doucement j’apprivoise d’un œil heureux,
Qu’aurais-je pu espérer de tant de larmes versées,
Qu’aurais-je bien pu rêver de tant de cauchemars traversés,

L’histoire de ma vie défile comme le train de l’enfer,
Un avenir freiné par le passé, les souvenirs amers,
Qu’aurais-je pu espérer de tant de larmes versées,
Qu’aurais-je bien pu rêver de tant de cauchemars traversés.

LA VIE ET LA MORT © Copyright 2016 Sylvie Badi



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