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La vie qui passe.

Comme une ombre qui file au galop.
Pressée d’atteindre l’Eldorado.
Fuyant le sablier des saisons.
Il faudrait réagir à tout instant.
La vie des hommes n’est que frémissement.
Face a la voracité du temps.
Le jour se lève toujours doucement.
Face aux doutes les plus fous.
Devant les joies et les malheurs.
Une vie d’espoirs et de labeurs.
Comme un bateau navigant à vu.
Dans une traversée pleine de rebondissements.
Avides de conquêtes et d’expéditions.
Façonnant les reliefs et les destinations.
Face aux nombreuses incertitudes,
Des moments de grandes attitudes.
Le voyage n’est pas sans risques.
Sur les vagues qui se consument.
Face au vent qui veut dompter l’océan..
La pendule du temps avance, inlassablement.
Quelle soit d’or ou de diamant.
Suspendue par de minces filaments.
Entre le zénith et le firmament.
La beauté ingénue d’un matin, se lève.
Savourant la vie.
Émergeant d’un long sommeil.
Chatoyante de couleurs vermeilles.
Ivre de boire à la sève éternelle.

Zoubida Belkacem



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