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Un grand souffle, un grand vide et s’engouffre l’absence.
La maison en résonne de ton manque à combler.
Ton sourire s’effaçait redoutant l’échéance,
Et nos yeux et nos cœurs de tristesse, enrobés
Ont souffert en silence de cette déchirure.
Chaque instant gravé où la passion perdure
Est une marche de plus que notre amour gravit.
Tu le sens comme moi ce goût de paradis
Qui émane partout lorsque l’on est ensemble.
Il faut bien se quitter pour mieux se retrouver,
Chacun sa propre vie avant que l’on s’assemble,
Mais Dieu qu’il est amer le goût du séparé.



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