Partagez

Laisse la partir. . . 

Comme on fait son lit, on se couche. . .

Je fais taire mon cœur mutin

Je laisse le bon sens se frayer un chemin

A travers la houle de mes humeurs louches

J’ai longtemps accepté, partagé et donné

Ce qu’on a eu tant de mal à m’offrir

Je n’ai pas eu peur des mots et de les écrire sans me raisonner

J’ai fermé les yeux sur des réponses sans me faire frémir

J’ai recherché dans le plaisir de nos rencontres

Une vérité à des sentiments que j’ai laissés naître

Une pensée bien naïve à laquelle tu n’étais pas contre

Sans en témoigner une ardeur à faire de toi mon maître

Entre dit et non-dit le pas est vite franchi

Ou alors le fossé reste bien large

Je crois que mon cœur s’est bien avachi

Tu t’es bien gardée une sécurité en marge  

Dans tous ces calculs je me perds

J’ai oublié de calculer et abandonné mon image

Tes réponses arides ont nourri mes nerfs

Et ton absence a répandu le doute de cette relation volage

Il est grand temps de remettre les pendules à l’heure

D’un amour sans façon

D’une union sans combinaison

De deux êtres mis en demeure

D’un amour qui ne semble plus qu’à un leurre !!!

JT



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
4.75 sur 8 votes