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Longtemps, j’ai voyagé, mon cœur triste et l’âme agacée
Que de fois, je me suis laissé par des sentiments…leurrer
Je n’avais qu’une seule envie partir par un temps désemparé
Avec le vent…et par chance j’avais la mer pour me consoler…
Elle qui connaissait tous mes secrets que je lui rapporte
Je venais souvent la voir discrètement pour me confesser.

Et sans succès j’ai cherché le calme intérieur…
car souvent Je faisais fausse route, tel un apprenti sorcier

J’étais tellement vulnérable et … en plein labeur…
Seul assis sur un banc devant la mer…
Je criais désespérément et tout en me blâmant
J’oubliais tout, mes dégoûts qui étaient éphémères…
Ceux des jours passés et ceux de l’année dernière
Rêvant continûment mais en vain ce fut un tendre bonheur.

En cherchant sans succès le calme intérieur…
car souvent Je faisais fausse route, tel un apprenti sorcier

Elle me dévoilait son étendue infinie, d’une haute beauté…
Cette Mer me fascinait tant… par sa sérénité…
Où tous les soirs, Je venais lui dire avec fraternité
Mes attentes et mes consolations fréquemment austères…
Comme Je m’inventais secrètement des tas de chimères…
Elle me fascinait par sa houle qui s’écorche aux rochers……

Mais je suis bien l’enfant qui a su se taire
Je n’avais qu’un seul et unique désir…
C’était d’aimer sans jamais m’endurcir…
Et toute ma vie était bâtie sur un mal d’aimer
Je vous en parle, car vous le saviez et ça me délivre…
Puis un jour, épuisée de me battre… j’ai abdiqué…

En cherchant sans succès le calme intérieur…
Car souvent, je faisais fausse route tel un apprenti sorcier.



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