Partagez

Si tu m’estimais vraiment, tu aurais compris,
Que je ne suis ni bel ange, ni grand diable,
De mes propres erreurs, je suis parfois surpris.
Ma faiblesse est humaine et reconnaissable.

Certes, je suis en cause, de ta vexation.
Si tu m’estimais vraiment, tu aurais compris,
Qu’être distrait, dans des moments d’inattention,
N’est guère grave négligence d’une amie.

Je suis l’ami attentif à l’esprit ouvert,
Qui aime rêver, mais les pieds bien sur terre.
Si tu m’estimais vraiment, tu aurais compris,
Que notre sincère amitié n’a pas de prix.

Ta réaction inopinée, m’a beaucoup surpris,
Alors que j’étais, en totale confiance,
Et ma Foi, dans notre amitié, immense.
Si tu m’estimais vraiment, tu aurais compris.

Auteur A.SALEMI. Le 30 Mai 2017.
Tous droits réservés.



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
4.87 sur 8 votes