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L’AMNÉSIE DE NOS HÉRITIERS
Aujourd’hui, or de toute torpeur.
L’existence est à la renaissance.
L’ère de paix se trouve en suspend
depuis près de milles ans.
Mais en cette nuit,
des nuages s’amoncellent
tels des carrousels.
Menaçant nos naissances,
déversant les pas d’une saga
que nous avons déjà combattu et vaincu.

Jadis, aux quatres coins de notre terre
mourraient des hurlements de guerre.
Éventrant, chaque parcelle de sentiment.
Se poursuivant,
au cours des dynasties.
Il fût dur a avoué,
qu’une noirceur bénie par tant de bonheur.
Proclame une telle victoire.
Main dans la main, devant les archers
Ces dévoreurs d’essence vitale.
Nos anciens perdirent destinés,
honneurs et fiertés.
Dépités, ils se rendirent vers leurs déités.
Proclamant ces offrandes éternelles.

Aux creux des cieux une prunelle,
S’esclaffant de ce sang naïf.
Aux abords du récif
notre peuple de supplice,
Emmenant à la fois leurs peuples et leur roi.
Ne pouvant se retiré
la vie une seconde fois.
Forcé de voir l’évidence,
l’instinct de transparence
qu’inspirait ces êtres de malice.
Tous s’étaient fait berner.
Leurs enveloppes charnelles,
n’étaient point au paradis.
En fait elles ce trouvaient plus bas.
Cette embuscade les mena
dans les cratères premiers, de l’enfer.
Ensembles, ils prièrent
de leurs plus hautes voix,
afin que leurs foi
se rendre jusqu’à leurs divins protecteurs.

D’ou ce fît entendre cette voix.
Chers enfants,
les mêmes orifices
défilent sur vos passages.
À l’exception d’un écho précis.
Celui de vos parents,
vous accompagnant cette fois.

Une faute des plus dantesques
se présage.
Je vous prie de ne point oublié,
les pas de vos sages.
Rappelez-vous leurs terreurs, leurs peurs.
Que tous, fredonnaient
dans leurs chants idylliques.
Ces mélodies fantastiques,
celles ou l’ont apercevaient
les yeux de nos anges s’émerveiller.
Alors que les plus jeunes se demandaient.
Comment pouvaient-ils chanté
leurs morts aussi joliment.
Simplement,
parce qu’ils étaient heureux
du sacrifice que proclamait
la paix de ces chants mélodieux.
Le jurant tous, jusqu’à ce que s’éteigne la terre.

Remémorez-vous ces ères.
Laissez vogués ces mots sur vos chemins.
Ils vous apporteront l’ouverture de demain.
L’espoir d’hier ainsi que le futur à venir.
Toutefois, prenez garde!
Les souvenirs, se noient dans les rivières
mortuaire.
Oubliant ces lignés de saphir
que nos anciens défendirent
dans les profondeurs les plus denses.
Pour nous peuples d’ascendances.

Ne restant plus qu’à prédire
l’espérance comme le firent les dieux.
Dans plusieurs lieux
nous disparaitrons de toutes histoires,
de toutes mémoires.
À l’exception, que vous décidiez de remédier
à cette traversée.



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