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Le ciel se ferme et laisse sa place,
Aux étoiles qui apparaissent éparses.
Le vent m’apporte parfum d’immensité,
M’enivrant d’infini et d’Éternité,
Dans une Voie qui se veut lactée,
Au sein nourricier de Celui qui crée.
Je parcours sur la plage de mes pensées,
De vagues et écumeuses envies insensées.
Celles de faire au destin un pied-de-nez,
Pour te rejoindre, poings et pieds déliés.
Sans cesse tu reviens à moi mon Ange,
Comme dans un rêve d’émoi étrange,
Où de tes ailes blanches et immaculées,
Tu viens survolant mon Âme d’un baiser.
Hier encore je n’étais qu’un fantôme alors,
Traînant mes chaînes dans mon château mort,
Le long des couloirs de mes nuits sans fin,
A la recherche du jour où tu seras enfin,
A la lumière de mes espoirs tant attendus,
A la lisière d’un nouveau départ entre les nues.

Le ciel s’ouvre chassant les traces,
De la nuit qui souffre de laisser place.
Voici l’aurore qui peine à s’éveiller,
Les mains au bord de s’émerveiller.
J’ai marché durant des heures nocturne,
J’ai pensé pendant que meurt l’amertume,
Et maintenant que l’horizon s’allume,
Le soleil me voit cherchant fortune.
Parce qu’il y a des trésors à vouloir t’aimer,
De vers précieux qui brillent de rimer,
Sur la couleur envoûtante de tes yeux,
Sur la profondeur entraînante de tes cieux.
L’Amour qui fait la cour dans mes poèmes,
N’a qu’ambition un jour de te voir Reine.
Regarde l’étendue, son vaste royaume,
Comme il t’est offerte, au centre ton trône.
Oh, vois-tu, je n’en finis pas d’être à toi,
Esclave convaincu et soumis à ta loi.
Je ne suis qu’un simple amoureux,
Qui ne rêve que de toi… de nous deux.

copyright@PGL Pierre-Gilles Léger 16.02.2016



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