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Le poète n’a pas de visage, il est l’image dépareillée
Ô combien de fois trompeuse, des rivages ensoleillés
Cassandra, est le roseau songeur, souvent cajoleur
Elle scrute, l’horizon sous des aspects voyageurs

La pluie de ses yeux recouvre son visage esseulé
De ce bouleversement de sa vie qui habite ses pensées
A souffle du vent qui découvre ses cheveux fragiles
Passionnée elle recherche l’esprit invisible.

Couleur de sable chaud des Caraïbes, de ce corps que l’on devine,
Aux confluents de nos pensées imparfaites, attire l’étamine
Qui se désaltère de séduction, pour gagner la moisson
De l’amour vagabond qui bavarde avec les garçons

Cassandra, n’a pas de repos aux rythmes de la salsa
Elle s’abreuve des rivières opulentes de l’amour à Bahia
Jeune homme, ou beau gosse mûr l’emporte au nirvana
Un peu volage, elle court vers l’aventure la belle déesse Athéna

Poème original de Jean Olmini
Le 18 juin 2016



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