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Lancinance du vent, allants des aléas,
Rêve frêle, ou silence, à peine qui se fêle
Dans le feulement fol des feuilles, pêle-mêle
Affleure à l’oreille en des bruissements las.

Le ciel saturé d’air et de feu, sans combat
Pareille la lumière et ses ombres gémelles
Dans le reflet choyé de leurs châsses mortelles
Aux couleurs implorant l’œil qui les sacrera !

Sont-ce ces sons en songe (et ces images)
Qui m’étaient apparus tels d’envoûtants mirages
Ou bien d’autres encore… ? À venir ou passés… ?

Tourbillons bouillonnants des saisons surannées
Année après année, êtes-vous bien sensés
De faire rejaillir les fleurs sitôt fanées ?

Fabien Meyer – Lancinance du vent…
image: hdwallpaperwebs.com



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