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l’arythmie délace les atomes et l’été des rivières spontanées

on suit dans la forêt multipliée le corsage espiègle d’une feuille solitaire décadente
la jouissance d’une fougère l’assouvissance du vrac

d’un coup d’épaule secoué le joug de la danse d’unisson

les petites filles tentent les talons irréguliers des palmiers
dans l’aire erratique des volcans dont les pas ne subjuguent plus

c’est la première respiration d’une poitrine lente et vaste
quand les cils dans le feu dérident les cordes

dis moi vision ô dis vision l’appel d’air mathématique
des coupures dérèglées !



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