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 La nuit se dissout à l’aube des mots

Dans le miraculeux jardin de l’insomnie.

Quand la  rencontre est celle de Rimbaud

Ah, je deviens brigand qu’une étoile renie!

Toi, ma jeunesse au miroir dormant

Aux portes entrouvertes de l’autre enfer

Sans larme ni cri pour mes tourments

Sous tes cieux, j’aurais du tout défaire!

Je marchais l’âme usée par un cruel destin

Je grelottais comme un rôdeur qui a faim?

Les indigènes m’appelaient l’homme blanc.

Je volais des diamants pour braver l’aigrefin.

Des négresses dansaient autour de mon butin

Assoiffées d’espérance ou faisant semblant!

 



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