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L’avalanche
Celle qui fait rouler
Les étoiles dans l’ornière
Qui longe le canal
Sera ce soir colorée
De l’encre qui goutte à goutte
S’évade de mes doigts

Il y a tant de chose à dire
Sur la tempête
Que mes yeux rouge
De sel marin
Resteront fixés
Sur la multitude
D’horizons imaginaires
Qui se dessinent malgré moi
En transparence sur la blancheur
De la nuit

Il y a parfois
Le hasard des mauvais jours
Qui s’incruste en bordure

Mosaïque impénétrable
Que nos pieds meurtris
Foulent sans comprendre
Pourquoi trébucher est une promenade
Nécessaire au triomphe de l’aventure.



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