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Que de verdures piétinées,
Que de rêves saccagés,
Que de maux engendrés,
Que de larmes versées…

Tous les chemins de saison,
Boueux ou fleuris à foison,
S’ouvrent devant ma maison,
Partir, fuir, perdre la raison.

Toute ma colère s’évanouit,
Sur les chemins dans la nuit,
Et mes rêves au fond du puits,
Se perdent, se meurent c’est fini.

Je ris, je pleure, je vis encore,
Retenue par un petit fil alors.
Mon rêve, mourir quand je dors,
Disparaître, fuir de mon corps.

Souffrances inconscientes,
Maladroites et poignantes,
Souffrances constantes,
Terribles et suffocantes.

Martèlent tout mon être résigné,
Assombrissent mon âme aspirée,
Me détruisent donc sans pitié,
Achèvent ainsi mon corps lacéré.

Voir l’horizon des chemins,
Ne plus penser à demain,
Une idée floue avant la fin,
Envie de choisir mon destin.

L’AVENIR D’HIER © Copyright 2016 Sylvie Badi



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