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Un petit bout de bisou est la solution.
Donné très tendrement, par maman, au bébé,
Au plus fort moment de sa crise est un calmant,
Lui faisant oublier toute soif et tétée.

Le nouvel élu peut l’offrir à la mariée,
Pour lui montrer et aux autres son bonheur,
Un geste tendre, exprimant sa foi et sa gaieté,
Le lien sacré, fixé ainsi, en bonne humeur.

Il y a le bisou paternel, empreint d’honneur,
Déposé humblement au front ou la tête,
De la mère ou du père, avec grande douceur
Matin et soir, après absence et jours de fête.

Il y a le bisou au frère ou la sœurette
En toutes circonstances, et même au quotidien
Quand le sang de famille coule, rien ne l’arrête,
Un autre amour, qu’on ne peut remplacer, par rien.

Il y a celui d’un ami, croisé en chemin
Que nous saluons par deux bisous, sur les joues
Avec une causette sur les temps anciens
Que nous quittons sur des éclats de rires fous.

Et puis quoi ? Que reste t-il comme bisous ?
Le bisou orphelin, d’un ami virtuel,
Sincère, offert dans son écrin, comme un bijou
Mais entaché du manque de la chaleur du réel.

Si le cœur y est, le secours viendrait du ciel,
Pour protéger, ces amis, de l’imposture
Et des risques des hackers, tout aussi potentiels,
Pour en faire de réels amis, à l’état pur.

Le bisou quel qu’il soit est un bon trait d’union,
Un message affectueusement exprimé,
Entre deux êtres, aux cœurs tout en communion,
Chacun aimant et désirant être aimé.

Auteur A.SALEMI. Le 15 Septembre 2017.
Tous droits réservés.



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