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Dans la cour du silence,le bruit m’a surpris,

Calme et serein, j’ai tout appris.

J’ai vu le bruit courir dans tous les sens,

Touchant sans peur et sans cœur des sens.

Tout le monde s’y prêtre sans y être,

Oubliant sans doute les sermons du prêtre.

Dans le temps, provenait-il du voyageur,

Qui venant de loin a beau menti sans chargeur.

Les libres lèvres l’accompagnent sans peur,

Sûr d’en répandre chaud comme une vapeur.

Il fait  hommes et femmes à temps,

Et les défait sans cœur à contretemps.

Aveugle, sourd et muet dans ce son qui s’entasse,

Je n’ai d’yeux que pour tes yeux qui m’enlacent.

Des bruits, tu es le plus beau et doux,

Qui résonne sans fin dans mon cœur sans poux.

Offrant au silence de mon cœur tes bruits,

Je les entends battre dans ton regard qui luit,

Esclave de ce sourire qui guérit mon cœur.

Pour ne pas mourir avec des fous sans cœur,

J’ai tué le méchant bruit des fous,

Pour mieux vivre des bruits de ton amour en four.



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