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J’ai aimé l’amitié pour féconder mes désirs
Par la grâce divine pourvu de félicité
Et de jouir dans la paix pour forger l’avenir
Jouir de bénédiction loin des calamités.

Le soir et le jour à leur extrême âtre
L’apaisante nuit nous fait voyager l’amour
Venu faire recours sous de beaux astres
S’éclipsant à l’abord du seuil du petit jour.

Cédant place aux furies de nos fièvres amoureuses
C’est ainsi que s’accomplit la danse des galants
Dans l’instance à s’aimer au tétin des plus heureuses
Des chaînons si déliés qu’on les entend tremblants.

La divine puissance enflammait nos branchages
Il me reste à présent le salut à implorer le pardon
L’éclair ne tonne plus l’amour j’ai consumé mon âge
Aux ordres de ma fortune quand je vis cet abandon.

Qu’impose la nature à l’homme dans ce passage.
La rose fut Cueillie tôt au matin de la vie
Aux continentes des voluptés omettons mon âge.
Aimons-nous sans mesure, ô mes amis ‘’es’’.

L’homme au dos cambré sous le poids des années,
Pleure son doux printemps qui ne peut revenir.
Ah! Rendez-moi, dit-il, ces moments profanées;
Odieux moment à leur saison dont j’ai oubliai de jouir.

Le regard tourné à l’endroit que j’ai quitté,
Voyant mon esquif érodé, effaré par le naufrage,
Et mon timonier battu par la houle irritée,
Je gémis il est tard pour les désirs à leurs rivages.

Par @Adda Echchikh
Alger le 22 11 2016



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