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Extrait de : Le cœur en fleur

Hal ! Fleur de mon cœur. Si seulement tu pouvais t’ouvrir à l’amour et ne plus en douter. Si vraiment tu sentais les pulsations incontrôlées que tu provoques en moi et qui me donnent l’impression de flotter. Et d’avoir à tes yeux plus de valeurs.

Je suis si rassuré par ta présence et ce parfum subtil que tu émets. De toi se dégage une atmosphère plein de promesses, de riches lendemains, des rendez-vous câlins et tant de belles choses qui comblent ton petit « doux rêveur ».

Bien souvent j’aperçois dans ton sillage la joie qui me manque, elle m’appelle, elle me nargue et jamais ne m’attends. Pourtant j’aimerai tant l’approcher, peut-être essaierai-je de l’apprivoiser. Alors je lui parle de mes attentes, de cette confiance que je t’envie, de cette force qui te nourrit. Elle n’entend pas mes lamentations, ignorant même ce reste d’indulgence que tu tenais à mon égard, cette faible lueur.

Mais j’ai confiance en toi, je sais la réciprocité que tu tiens pour moi. Tu seras toujours ma muse, et celle qui de surcroît a toujours su me protéger, toujours su me comprendre et m’aider. Oh bonheur !

Ils ont voulus m’aider à creuser le fossé qui allait nous séparer. Ils nous ont tendu leurs maudits pièges, faisant appel à d’anciens mauvais souvenirs, tant et si bien qu’ils ont bien failli faire de nous d’éternels querelleurs.

Aujourd’hui et grâce à toi ce n’est plus moi qui pleure, ceux sont mes mots qui tombent. Ils s’étalent gentiment sur ces pages blanches comme les feuilles mortes qui planent et se glissent sur le sol blanchi par les premiers flocons d’hiver dans la mollesse du temps qui passe. Un à un, ils s’entassent lentement et bientôt formeront une liasse. Ce cahier divers que les notes embrassent. Le livre de notre vie commencera là, à travers ces grandes lignes qui lui donnent son vrai sens et qui la réfléchie dans toute sa splendeur.

Une douce musique se joue en ce moment, je l’écoute, elle me berce sur un air de « toi plus moi plus tous ceux qui le veulent » ; L’instant est magique, l’horloge s’est figée, ses aiguilles se sont vite arrêter pour me laisser apprécier ce moment si intense. Rien ne pourra plus m’atteindre maintenant, ni la peine, ni les craintes. Encore moins ces bruits qui courent, ces mensonges de mégères qui sèment des rumeurs.

Je sais que tu penses à moi à cet instant précis. Même si je ne te vois, je peux sentir ta présente. ton souffle sur ma peau.
Plus rien ne m’atteint, je ressens tes pensées qui voguent vers moi.

Thierry Titiyab Malet (le 28 mai 2009)



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