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L’homme
idéal que l’hydre étale en l’étal plat du bon mal

mes mains sont des balles de fard sale

aussi l’odeur natale de sapin du récit létal

tes seins radieux pupilles gibbeuses et latérales

les décalques d’une lune de métal

Guillaume sur sa gazelle mâle

puis ces humidités pascales de puits qui avalent
dans les traînées de gale du désir maximal

l’allure alerte alarme d’un cheval dans les bals anticoagulants des halles

ton sang
ton sang en mes dents ton sang d’al-
gues bleues ton sang lacrymal
en allée en allée détale l’alliance lourde des voiles du viol minéral


là le récit fenêtre fait naître le récit issue fatale
là la course foetale aux croupes tombales
là petites filles petites malles pâles
le récit s’emballe



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