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Il est venu, sournois, s’accrocher à l’intime
Pour ne plus le quitter, se lovant en son sein,
Et puis s’est assoupi dans un rêve malsain
Au fond de l’antre chaud, telle une larve infime.
 
C’est certain, il ira jusqu’au bout de son crime.
Il deviendra, c’est sûr, le maître d’un destin !
Avide de ce corps, il en fit son festin
Qu’une fois rassasié… le poussa dans l’abîme. 
 
La lutte fut sauvage et dura si longtemps.
Un combat inégal jusqu’au seuil d’un printemps.
En cet homme vaincu, la bête triomphante !               

A n’en plus faire qu’un, ils sont partis tous deux
Mais quand s’envola l’âme en l’Olympe accueillante,
Au tombeau resté seul… mourut le crabe hideux ! 



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